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Une lettre pour Laye : Quand Norbert diffame Me Sankara PDF Imprimer Envoyer

Cher Wambi,
Certainement que tu aurais voulu être des invités à la Journée nationale du paysan (JNP), qui se tient depuis ce mardi 03 mars dans le patelin présidentiel de Ziniaré cette année, mais ce n’est que partie remise. Rien ne dit, en effet, qu’un jour ou l’autre, Laye n’abritera pas une telle grand-messe du monde paysan autour du Grand Sachem pour se nourrir encore de rêves ; sait-on jamais ?

En attendant, si ton transitor ou ton poste téléviseur te sont restés fidèles, ouvre l’œil et tend l’oreille, car, ce vendredi 05 mars même à partir de 9 h 00, Blaise Compaoré échangera à bâtons rompus avec vos ambassadeurs dans la capitale provinciale de l’Oubritenga. Mais qu’en attendre d’autre quand on sait que cette énième Journée nationale du paysan, conjoncture oblige, mettra l’accent sur l’eau et l’autosuffisance alimentaire ?

Au moment où la maîtrise du précieux liquide est au cœur de toutes les politiques de développement, il fallait, en tout cas, y penser, et j’ose espérer que les techniciens et autres personnes-ressources du département de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources halieutiques qui ont effectué le pèlerinage de Ziniaré n’auront point prêché dans le désert. Un espoir partagé, puisque dans les confins de Konkistenga, l’anxiété de tes vieux oncles se mêle à la détresse du monde animal, en proie à la disette des pâturages.

 

La pluie des mangues qui puisse reverdir la brousse ne s’annonce pas pour demain, et le soleil, dont les rayons commencent à darder dès le petit matin, refuse d’être tendre envers tout ce qui respire. Est-ce pour autant que bon Dieu et les ancêtres vont oublier les leurs ? Note d’espoir qui m’amène aux portes de la Banque internationale du Burkina, où employeurs et employés ne semblent pas parler le même langage.

Cher Wambi, l’as-tu déjà appris ? En tout cas depuis le vendredi 26 février 2010, la BIB/UBA a entamé, ce qu’on appelle dans le jargon technique, « un exercice d’optimisation du staff ». En français facile, cela signifie qu’elle a procédé à une restructuration du personnel. L’opération tiendrait en deux mouvements : l’un, appelé « externalisation », toucherait 34 employés, notamment des chauffeurs, coursiers et plantons, qui seront reversés dans d’autres sociétés privées mais toujours payés, jusqu’à la retraite, par la BIB/UBA avec, dit-on, tous les avantages dont ils bénéficiaient auparavant : l’autre, qualifié de départs définitifs, concernerait 67 agents, dont les qualifications sont jugées insuffisantes au regard des nouvelles exigences de résultats et de travail de la banque. En plus des droits légaux, les partants devraient percevoir des primes d’incitation au départ et voir leurs différents prêts apurés.

Tout compte fait, les 67 personnes concernées devraient s’en tirer, théoriquement, avec l’équivalent de 42 mois de salaire en moyenne, les extrémités basse et haute étant de 21 et 63 mois. Cette restructuration, m’a-t-on dit, procède du souci d’amélioration de la rentabilité, de la productivité et de l’efficacité de la boîte. Cerise sur le gâteau des employés, bientôt, la grille salariale de l’ensemble du personnel connaîtra une réévaluation si l’on croit certaines sources. Sans oublier de nouvelles embauches qui viendraient s’ajouter aux dizaines d’agents déjà recrutés entre janvier et décembre 2009.

Qu’à cela ne tienne, les travailleurs, comme on pouvait s’en douter, ne voulaient pas s’en laisser conter, et la tension était perceptible en fin de semaine dernière. Espérons seulement que les différentes parties sauront trouver un terrain d’entente dans l’intérêt bien compris de tous, surtout que l’Etat, après la cession en 2008 de 37% de ses parts, est plutôt impuissant à imposer quoi que ce soit. Aux dernières nouvelles d’ailleurs, certains avaient commencé à donner leur accord avant le délai imparti pour la signature, qui expirait hier. Affaire à suivre donc.

Oui, cher cousin, les nouvelles vont à l’allure du vent, et tu n’es pas sans apprendre la naissance, depuis le 1er mars 2010, de l’Union pour le progrès et le changement (UPC).

Je n’en aurais rien dit, tant, de partis politiques de tous les bords, le Pays des hommes intègres en regorge, si et seulement si celui qui préside aux destinées de ce nouveau courant, qui entend aménager au palais de Kosyam, ne s’appelait pas Zéphirin Diabré, qu’on ne présente plus, après qu’il a, dès début 2009, sonné le tocsin de l’alternance. En tout cas, un nouveau parti dont le premier cri, poussé dans les quotidiens de la place ce mardi 02 mars 2010, devrait contribuer à redessiner la carte politique du Burkina Faso, à quelque huit mois de la présidentielle du 21 novembre 2010.

Dans l’attente de savoir davantage sur les ambitions réelles de Zeph et de ses disciples à travers la conférence de presse qu’ils donneront le jeudi 11 mars à partir de 9 h 00 à l’Institut Afrique Moderne (IAM) à Gounghin, l’UPC, qui se réclame de l’opposition républicaine, prêche pour un développement mieux partagé. Et si la naissance de ce nouveau parti, à ce qu’on dit, a été fortement salué, reste à savoir si l’enfant terrible de Gombousgou osera, dès la très prochaine échéance présidentielle, bousculer l’ordre établi.

Hélas, c’est le moment que semblent avoir choisi certains sankaristes, une fois encore, pour s’entre-déchirer, au lieu de faire corps contre l’adversaire commun. La preuve, c’est cette lettre de protestation qu’a adressée, le 1er mars dernier, Me Bénéwendé Stanilas Sankara, président de l’UNIR/PS et chef de file de l’opposition, à son ennemi intime le député Norbert Tiendrébéogo du FFS. Que s’est-il donc encore passé entre les héritiers politiques de Thomas Sankara ? “Monsieur le Président,

Ce jour 28 février 2010, vous avez tenu une réunion publique à Pô. Vous y avez particulièrement convié certains des militants de mon parti, dont le responsable fédéral de l’UNIR/PS, le camarade Frédéric Tientambou. Au cours de vos échanges, vous avez plutôt tenu des propos mensongers et diffamatoires à l’endroit de mon parti et de moi-même. Vous avez notamment affirmé sans preuve ni fondement que :
- Maître Sankara est financé par El hadj Oumarou Kanazoé, Diendéré Gilbert et sa femme, Fatou ;
- l’UNIR/PS n’est pas un parti sankariste ;
- le chef de file de l’opposition politique est un deal de Maître Sankara avec le pouvoir, etc.

Joins au téléphone aux environs de 14 heures et 45 minutes alors que vous vous apprêtiez à quitter les lieux, vous avez juste reconnu les faits avant de couper précipitamment votre téléphone. C’est pourquoi j’ai immédiatement saisi le président du CPO et celui du G-14 pour leur exprimer toute ma désapprobation face à vos agissements ; une bassesse à nulle autre pareille. Je pense que si le programme politique du FFS doit s’articuler autour de ragots de cabaret, que ma personne et mon parti en soient épargnés. Au moment où l’opposition cherche à se crédibiliser, je crois plutôt à la force des arguments et à notre capacité de prouver que nous sommes une force de proposition et non une force de destruction, dont je vous concède bien sûr la place.

En tout état de cause, j’estime avoir suffisamment encaissé de votre part des dénigrements graves et divers, et considère que ce qui vient de se passer à Pô ce dimanche 28 février 2010 ne se répétera plus, car cela n’honore nullement, je suppose, les militants désabusés de votre parti, le FFS, ni vous-même. Au demeurant, je vous conjure que vous descendrez seul dans la boue sans Maître Sankara, car, comme dit la sagesse, on ne tire pas sur un corbillard. Veuillez agréer, Monsieur le président, l’assurance de mes sentiments distingués.

Le président Maître Bénéwendé Sankara”

Oui, cher Wambi, comme tu peux le constater, ce n’est pas demain la fin des querelles entre les sankaristes, qui ne manquent jamais l’occasion d’étaler leurs divergences en public. L’ancien combattant Timbnoma Kabré a, lui, d’autres chats à fouetter ; lui qui depuis 15 longues années maintenant, attend vainement sa pension. D’où cette lettre qu’il adresse au Premier ministre et à l’ambassadeur de France au Burkina. Lis plutôt, cher cousin : “Par cette lettre, permettez-moi d’exprimer par voie de presse toute l’amertume et l’indignation qui habitent mon cœur à propos de mon droit de pension d’ancien combattant bafoué depuis 15 ans, que je me dois de défendre jusqu’à la tombe.

Je m’appelle Timbnoma Kabré, né en 1930 en Haute-Volta, aujourd’hui Burkina Faso, résident à Baporo (province du Sanguié). Ancien-combattant aux côtés de l’armée française, faisant partie de la liste de recrutement cantonal 50-984, immatriculé 88 259, incorporé au DMA2 A/C du 31 décembre 1950 comme EV pour quatre (04) ans par devant la commission de recrutement de Koudougou et arrivé au corps comme soldat de 1re classe ledit jour, j’ai en effet servi l’armée coloniale de 1950 à 1954. J’ai fait la guerre d’Indochine.

Depuis quinze (15) ans, je n’ai jamais touché ma pension d’ancien combattant, j’ai convenablement déposé le dossier de régulation de ma pension le 16 juillet 2004 en joignant toutes les pièces nécessaires requises :
- Le livret individuel d’homme de troupe et de sous-officier ;
- le certificat de bonne conduite ;
- la carte de combattant n°388, délivrée en application de la décision n°111899 du 15 mars 2001 ;
- le certificat de départ à la retraite en tant que soldat de 1re classe ;
- la médaille coloniale (décoration reçue le 15 février 1952) ;
- le carnet de recruté.

Mon dossier a été enregistré le 16 juillet 2004 (Mle 88 259 RC) par l’adjudant Fernand Kafando. Selon la Direction des anciens combattants, il fallait attendre six (06) mois plus tard pour qu’il soit traité par la France par le biais de son ambassade au Burkina Faso. Après plus de six (06) ans, rien n’y fit, et à la date du 24 février 2010, il m’a été demandé par la direction nationale des anciens combattants de constituer un nouveau dossier qui prendra encore le temps qu’il faut pour un traitement incertain...

Un véritable parcours du combattant Il faut chaque quatre mois se rendre à la direction nationale des anciens combattants à Ouaga et recevoir en fin de compte humiliations et indignations de la part de la France pour qui j’ai versé mon sang pour assurer son avenir d’aujourd’hui et sa liberté. Après avoir combattu aux côtés de la France pour l’égalité, la justice, le droit et la paix, l’histoire aurait voulu que je sois traité avec honneur et considération. Mais hélas ! (voir Sidwaya Plus numéro 5561 du samedi 1er au dimanche 2 avril 2006).

A 80 ans, au soir de ma vie, voudriez-vous que mon droit à la pension me soit versé dans la tombe ? Incroyable, car si ce n’est pas fait de mon vivant, ce n’est pas à mon absence de ce monde. Ce que j’attends et ce que j’espère de vous, c’est bien la régularisation, à l’instant, de ma pension. J’en ai besoin pour me prendre en charge au crépuscule de ma vie. “A César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu”.

Timbnoma Kabré Ancien combattant

Eh bien, cher Wambi, les préoccupations de ton oncle Timbnoma Kabré sont aussi les tiennes, si tant il s’avère qu’au village, la solidarité reste de vertu la mieux partagée. A toi maintenant d’implorer les mânes des ancêtres afin que ses prières soient exaucées pendant qu’il est encore des nôtres. En tous les cas, notre bonne vieille Tipoko l’Intrigante, dont je t’ouvre ci-après le carnet secret y veille déjà. Qu’en dites-vous donc, Monsieur le Premier ministre et monsieur l’ambassadeur de France au Pays des hommes intègres ?

- Tibila Paul Ouédraogo peut enfin pousser un ouf de soulagement. Pas que le différend qui l’oppose depuis 2007 au tandem Total Burkina-SONABHY ait été soldé, mais que le dossier soit enfin en voie d’être vidé le 10 mars prochain au plais de justice de Ouagadougou. D’où cette question : GPL-Service mort-né ressuscitera-t-il, ou l’ancien employé de Total Burkina sera-t-il condamné à faire le deuil de ses ambitions si d’aventure le droit venait à être dit ? En attendant le pauvre Paul aura appris à ses dépens qu’on ne s’aventure point dans un domaine réservé sans crier gare.

- La traditionnelle fête de la Femme sera commémorée ce 8-Mars 2010 à Koudougou, la capitale du Boulkiemdé, en présence du Tout-Etat ; et dans les autres provinces aussi, l’autre moitié du ciel sera à l’honneur, même à Tougan dans le Sourou, à l’autre bout du monde, où l’on bat déjà le rappel du troupeau. Des cars auraient, en effet, été affrétés au domicile du colonel Saye Zerbo, face à la maternité Pogbi, pour prendre le départ les 06 et 07 mars à partir de 8 h 00. Le jour J à Tougan, rendez-vous au CELPAC pour des conférences ; la foire du poisson ; la soirée culturelle ; le concours d’art culinaire ; la course cycliste et le mariage collectif. Chameaux de tous les pays, unissez-vous donc !

- Le lancement des festivités du cinquantenaire de l’Indépendance du Burkina Faso, ce sera le 19 mars 2010 à Bobo-Dioulasso, la ville de Sya si on préfère. Ainsi en a, enfin, décidé le conseil des ministres en sa séance hebdomadaire du mercredi 24 février dernier. Nul doute que le gouverneur Temaï Pascal Benon et ses administrés sauront réussir le pari de l’organisation de cette manifestation grandiose qui promet.

- Pousraogo, dans le désarroi au sujet de son fils Wemd-Waogo, admis depuis octobre 2008 au concours direct de recrutement de 25 élèves agents techniques de l’hydraulique et qui attendait toujours d’effectuer sa rentrée au Centre des métiers de l’eau (CEMEAU) à Ouagadougou n’était pas resté les bras croisés et avait, de concert avec ses camarades, adressé une lettre ouverte au Premier ministre Tertius Zongo, publiée dans l’Observateur paalga du 22 octobre 2009. Leur cri du cœur a rencontré une oreille attentive avec la rentrée, prévue pour le 9 mars 2010. Espérons que tout se passera bien pour ces élèves qui auront attendu pendant deux (2) bonnes années.

- Suite au “prix du roman paalga”, lancé par notre journal dans le cadre de son 35e anniversaire en mai 2008, un des participants avait été, dans ces mêmes colonnes, annoncé comme le premier lauréat de ce prix littéraire. Cependant, après une vérification approfondie du jury, il s’est révélé que l’œuvre promue gagnante était en porte-à-faux avec le règlement du concours, son auteur l’ayant déjà éditée. En conformité avec le règlement établi, le jury a donc décidé d’appliquer les textes, qui déclarent hors compétition toute œuvre éditée, et procédé à un déclassement de cette œuvre au profit du second candidat. Les nouveaux résultats du concours seront, du reste, communiqués incessamment par voie officielle.

- Les rayons de notre bibliographie se sont enrichis d’un nouvel ouvrage. Jacques Prosper Bazié, un de nos écrivains les plus productifs ayant à son actif diverses publications allant de la poésie au roman en passant par la nouvelle, vient de publier Amoro ou le Muruti de Noumoundara, un récit romancé sur la contrée de l’Ouest, juste avant son ouverture sur le monde. D’une centaine de pages et publié en 1000 exemplaires aux Editions Kraal grâce au mécène Baky d’Edifice, l’ouvrage est distribué à Ouagadougou par les librairies Diacfa et Jeunesse d’Afrique.

A Bobo-Dioulasso, il est en dépôt-vente à la direction régionale du BBDA des Hauts-Bassins. L’œuvre se veut une exégèse des événements ayant eu cours dans la forteresse de Noumoundara et aux environs de la région au moment où Samory, appuyé de ses sofa, écumait la région au devant des troupes. Amoro, l’édile des Tiéfo, en ressort comme un leader et un stratège qui mit en déroute la horde des assaillants.

Amoro, c’est aussi une écriture-vérité. Amoro c’est la survie d’une résistance depuis la bataille de Bama jusqu’aux falaises du Tierla, jetant les bases de l’intégration d’une nation nations. Depuis la fin de l’année 2009, Amoro, le parangon de Noumoundara, a trouvé un chantre en la personne de Jacques Prosper Bazié. Sa chronique, celle du pays Tiéfo, est révélée au grand jour dans ce récit fondateur, qui fait honneur à notre littérature.

- Un week-end particulièrement animé et priant à Banfora. Dans la cité du Paysan noir sera, en effet, commémoré le 10e anniversaire du rappel à Dieu de feu Moussa André Koné, ancien directeur national de la BCEAO qui nous a quittés le 27 février 2000. A cet effet, une veillée de prière au domicile du défunt sera organisée ce vendredi 05 mars 2010 de 20 h 00 à 21 h 30. Le lendemain samedi 06 mars, il y aura une messe d’action de grâces à la Cathédrale de Banfora à partir de 7 h 00. Suivront à 11 h 00 la bénédiction de la tombe, et à 12 h 00 des agâpes fraternelles. Rappelons qu’une semaine auparavant, soit le 27 février, des manifestations commémoratives du même ordre avaient eu lieu à Ouagadougou, couronnées à 16 h 00 par le baptême d’une rue du nom du défunt au projet ZACA.

- Après avoir reçu l’archevêque Mgr Philippe Ouédraogo le 27 février pour une visite de courtoisie, Goungh-Naaba Tanga accueille ce week-end (samedi et dimanche) ses parents et amis dans son palais (Gounghin Sud) à l’occasion de sa fête coutumière, le nabasga. Inutile qu’on vous invite, mais ne venez surtout pas les mains vides, car, comme le dit un adage de chez nous, on ne salue pas le roi comme on le ferait de Dieu, sans rien lui tendre.

- Le 20 mars prochain sera célébrée la Journée mondiale du rein sur le thème : “Protégez vos reins, contrôlez votre diabète”. A cet effet, l’Association burkinabè des dialysés et insuffisants rénaux se fait le devoir de faire connaître au public les maladies rénales afin de susciter un changement de comportement. Ainsi, il est prévu le 18 mars une émission Santé MAG à la RTB suivie 48 heures plus tard (le 20 mars) d’une conférence au CENASA à 9 h sur la problématique, animée par le professeur Adama Lingani.

Tipoko l’Intrigante n’apprend rien d’elle-même, elle n’invente jamais rien. Tipoko l’Intrigante est un non-être. Elle n’est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l’intuition c’est la faculté qu’a une femme d’être sûre d’une chose sans en avoir la certitude..."

Ainsi va la vie. Au revoir. Ton cousin, Passek Taalé.

L’Observateur Paalga

 

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